samedi 16 avril 2011

"Plus ne m'est rien"

Avant tout désolée de ne pas mettre mon blog à jour plus souvent. Les partiels approchent, les devoirs pleuvent et j'ai découvert Pockie Ninja. Ce qui n'est pas bien.
Je n'ai point de scanner sous la main, et je n'ai rien à scanner. 

Je commence à douter de ce que je vais faire l'année prochaine. Je ne sais pas quel master choisir, comment je vais préparer mes concours en même temps, et ce que je vais bien pouvoir devenir. Et chuis pas riche ni maîtresse du monde. 
Et ça me fait chier.
Et non je saute pas des lignes juste pour grossir l'article. Qu'allez-vous imaginer.

Divers problèmes personnels haussent mes doutes. Je ne me sens pas soutenue par ma famille et je doute que ce soit une simple impression. Je ne me suis jamais sentie comme étant quelqu'un de particulièrement sociable et je n'ai jamais aimé m'appuyer sur autrui, mais la fac m'avait un peu aidée à m'ouvrir à tout. Mais je me sens à présent loin de toutes ces personnes que j'ai rencontré. Et pour certaines, je me doute bien que je ne les reverrai probablement pas. Tout n'est que façade finalement. Je me sens parfois invisible. Les gens parlent plus fort que moi. Je m'en vais. La vie continue.
Pour certaines, j'ai délibérément coupé les ponts avec, continuer de les connaître n'en valait pas la peine : 
"voter à gauche, c'est ouvrir la frontière à tous les immigrés, on va être submergés [...] Il faut quand même avouer que beaucoup d'immigrés profitent à outrance des aides sociales, et que quand je me fais agresser c'est par des maghrébins. Mais je suis pas raciste, t'as vu j'te parle".
Connard.
Moi intolérante? Parfaitement, je ne tolère pas l'intolérance.
Je devrais faire un bêtisier de toutes les conneries racistes que j'ai pu lire ou entendre, y aurait matière à faire. Ce n'est pas en faisant porter le chapeau de tous vos problèmes aux immigrés que vos vies seront moins merdiques. Bande de cons! (John Locke)
Bref.


*se sauve*