dimanche 13 juillet 2014

Struggle!



Yay l'été est là (à peu de choses près vu le temps qu'il fait ici) il est donc temps de transpirer (je parle beaucoup de sueur et de pieds qui puent ces derniers temps, mais je suis pas si dégueu dans la vraie vie) et surtout d'avoir les mains tellement moites qu'elles font gondoler le papier, créent de vilaines tâches et font glisser les doigts.


Pendant longtemps, je me suis demandée si j'allais enfin être débarrassée de ce fléau (non je supprimerai pas l'été) et internet a répondu à mes prières par...
Le gant pour gaucher. *tadaaaa*

Couvrant la moitié de la main, soit l'annulaire et l'auriculaire, soit juste ce dernier, il protège la feuille de la moiteur et des frottements de la paume de la main, ce qui facilite nettement les choses.
Ce gant prend tout son intérêt lors d'une utilisation de la tablette graphique, sa structure douce permettant de glisser sans que la moiteur bloque les mouvements. 

Bref, je l'ai testé et archi méga giga approuvé (par contre une quinzaine d'euros pour un gant, c'est cher cher payé mais j'ai eu ma paie donc je m'en branle. Attends, chuis riche pour trois jours, si je peux au moins acheter un truc utile). Disponible sur le site de Wacom.

Le mois dernier, j'ai enfin lu un livre que je voulais lire depuis longtemps, très très trèèès longtemps depuis que j'en avais vu la pièce de théâtre (c'était dans un camion, t'es immergé du début à la fin par l'histoire et les acteurs tous plus attachants les uns que les autres et c'était une expérience magnifique), j'ai nommé Désert de Le Cléziot.

J'ai eu du mal à accrocher aux premières pages, le rythme est très lent, me demandant quand est-ce qu'on passe à Lalla, le personnage principal. Une fois cet épisode passé, l'immersion est totale, entre les aventures de Lalla enfant, les contes qu'on lui raconte et surtout le désert, ce personnage à part entière, qui est omniprésent dans l'évolution des personnages.
La pièce de théâtre s'arrêtait au premier tiers du livre, quand Lalla part pour la France : changement radical d'ambiance, les couleurs deviennent froides, l'ambiance est maussade, tout ce qui touche à la ville semble souillé par le malheur et le désespoir. J'ai trouvé que la situation des nouveaux immigrés vraiment triste, révoltante et touchante, c'était dépeint avec un regard critique envers la société assez sévère et à juste titre...

Je n'avais pas envie que ce livre se termine, mais il s'est terminé avec une caresse et l'espoir d'un avenir meilleur.

Il m'a inspirée à faire quelques peintures. 





Et c'te poisse, mes deux personnages préférés ont tous les deux disparu. u_u


Pour enchaîner avec la déprime, j'ai fini Le tombeau des Lucioles et...hm.
J'ai l'impression d'avoir enterré deux amis avec la lecture des deux. x_x
Ayant déjà vu l'adaptation Ghibli d'Isao Takahata, j'allais nécessairement m'interroger sur les corrélations entre les deux. Globalement, c'est très fidèle à l'histoire, à l'ambiance et au contexte, la version animée travaillant un peu plus certains points clé, certaines scènes puisque le format écrit est assez court.
J'ai été surprise cependant de la différence entre le livre et le film concernant le personnage principal: comme on entend pas les pensées dans le film et que dans le livre si, on voit à quel point ce personnage est humain mais dans le mauvais sens du terme. 
L'une des bonnes surprises de l'animation est qu'elle a ajouté une dimension poétique et onirique que le très terre à terre livre n'a pas, ce qui apporte deux variantes très intéressantes à observer : la nouvelle relève souvent des détails réalistes et parfois très crues, comme la diarrhée, les vomissements, les vers...que la version animée relève parfois.

En somme, bien qu'il soit très rapide à lire, ce bouquin fout un coup de poing dans l'estomac et te laisse en plan comme ça. 
"Ouais comme le film en fait"    
 Exactement.

J'ai profité de mes derniers mois avant les concours pour peindre un peu, découvrant les joies et l'arrachage de nombreux de mes cheveux, de l'aquarelle et la peinture au couteau. 





Et j'en ai d'autres que je scannerai bientôt. ^^

Deux peintures à la tablette, avec mon super gant de gaucher : c'est en retâtant de la tablette que je me suis rendue compte que j'avais besoin d'en acheter une nouvelle. Elle aura bientôt dix ans d'une, et de deux, elle a des endroits où elle ne répond plus et ça, ça fait chier. Du coup, je m'amuse et fais au mieux, après tout c'est l'but. :3 


Concernant mes concours, gnahaha. 

Eh bien ce sera une nouvelle année sabbatique qui s'annonce : bien qu'ayant réussi deux concours, on m'a encore posé des bâtons dans les roues (depuis deux ans. A se demander comment je fais pour rouler en fait) et le dernier concours que j'espérais réussir n'a pas abouti.
En fait, j'en suis surtout ressortie estomaquée.

Les écrits ne m'ont pas posé de difficultés spécifiques, et j'avais mon gant pour gaucheeeer (je devrais être sponsorisée tiens, vu le placement de produit constant que j'fais), bien que la veille j'avais choppé la crève et m'étais levée le jour j avec une  furieuse envie de vomir. 
C'est l'oral qui a posé problème, j'ai eu la malchance d'avoir le tout dernier créneau de passage (t'enchaînes depuis 8h du mat, t'en as marre c'est normal tout le monde est humain. Enfin c'est c'qu'on croit) du coup, je suis arrivée tout sourire, dynamique tout ça face à un mec qui était le sosie de terminator. 
Puis, le verdict tombe : entre ce que j'ai fait le jour du concours et ce que j'ai présenté dans mon dossier, ça n'aurait rien eu à voir.
Ils précisent : mes travaux écrits du concours seraient pour une bonne partie d'entre eux bons, voire très bons, le trait serait net, vif et spontané (oui, j'ai retenu les adjectifs tellement je suis pas habituée à ce genre de trucs) alors que mon dossier est plein d'hésitation, au point où il sort "on dirait que ce sont deux personnes différentes qui ont fait ces travaux".
Et là c'est le drame parce que j'ai tout de suite compris pourquoi.
Mon année (et la précédent aussi) a été focalisée dans la préparation de mes concours...à contre courant : comme je l'ai dis précédemment et sans aller dans les détails, on m'a mis des bâtons dans les roues, ma préparation a été plus ou moins sabotée et j'ai dû faire avec.
Toute la passion que j'ai pour le dessin et l'animation permettait de m'évader de ma condition un peu pénible, mais toute la négativité que j'ai reçu a quand même réussi à atteindre et corrompre mon travail. C'est cette impression que j'ai ressenti. 

Oui, ça fait vachement chier si vous vous posiez la question.

Donc ok, il y avait selon eux de très bonnes choses dans mon dossier, mais globalement ils ne savaient pas trop quoi penser, ce qui s'est joué sur du 50-50, parce qu'eux-mêmes n'avaient rien décidé à la fin de mon entretien.
Ils m'ont cependant vivement conseillé de retenter l'année prochaine, parce que je les intéressais. C'est déjà ça de pris.

J'ai un peu déprimé à l'annonce de mon échec, mais je suis quand même entourée de bonnes personnes hein, ce qui booste bien le moral : ça me fait peut-être chier de refaire une année sabbatique, mais c'est pas une année perdue (comme j'ai pu l'entendre) ou gratuite, c'est une nouvelle expérience qui sera je l'espère enrichissante. Je préfère mettre du temps à réussir une formation que j'ai choisi et en adéquation avec mes passions, plutôt que des études et un métier de confort.
 Je respecte les deux mais la deuxième option ne me ressemble pas assez pour que j'y adhère.

De profonds remerciements sont de rigueur à toutes les personnes qui m'ont encouragée, soutenue et donné des coups de pieds aux fesses quand j'étais insupportable, ceux avec qui j'ai pu partager au cœur de toute cette obscurité de très bons moments, des sourires, des rires et des expériences inoubliables. 
Merci. ^^

Une pensée particulière -quand même- à Adrien et ma petite sœur, la Dips (ouais c'est ce qui est marqué sur son acte de naissance, mais elle le vit plutôt bien) qui n'ont jamais failli et dont le courage m'ont vraiment impressionnée. 
(Je vous interdis de prendre la grosse tête, vous deux, j'vous préviens)! 

Sur ce, je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures avec bientôt (tout est relatif, surtout ma façon de gérer ce blog) un nouvel article sur le harcèlement de rue et le sexisme de tous les jours.

Promis, y aura une blagounette ou deux pour détendre l'atmosphère.

 
   

 

samedi 22 mars 2014

Youpla youpala youpi

Bonsoir bonsoir,

C'est l'heure de passer des concours, l'heure de sentir des courbatures aux bras et aux épaules avec les valises, l'heure de puer des pieds à des kilomètres et l'heure de se bouger le popotin.

Ainsi je vous présente mon dossier de cette année, qui comprend pas mal de dessins fait l'année dernière mais j'ai quand même pas mal avancé dans mes projets personnels et j'espère pouvoir continuer.



























En passant mon premier concours à Paris, j'ai rencontré une dame qui était guide conférencière et qui a fait l'école du Louvre. J'étais contente. En plus elle m'a expliqué que je pouvais même passer le concours pour faire guide aussi, histoire de me faire des sous pour cet été. Autant mêler l'utile à l'agréable. :3




J'ai passé mon bilan semestriel et depuis, je me suis concentrée sur mes concours. Les Beaux-arts ne m'apportant pas plus que ça, je n'ai pas besoin de continuer. Mais je développerai pour une autre fois. :)