mercredi 15 juin 2011
"On a tous besoin de croire que quelque chose existe au delà de la banalité du quotidien. Être capable de se transformer en quelque chose de mieux, même si personne ne croit en vous."
Vous m'faites peur parfois les gens...A essayer d'imposer une règle universelle sur ce que l'on doit forcément faire, forcément être, vous prétendez détenir le monopole d'une telle connaissance et vous vous en félicitez.
A vous lire et à vous entendre, je me dis qu'il y a régression dans les mentalités. Ou peut-être qu'elles ont toujours été à ce niveau et que j'ai fais l'erreur de prendre quelques exceptions comme une généralité. Où sont dont passées les femmes comme Simone de Beauvoir, qui se sont battues pour ne plus être considérées comme de simples procréatrices? Que signifie aujourd'hui le féminisme, à part quelques petites précieuses qui pinaillent pour qu'on ne dise plus "demoiselle", qui lise Marie-Claire et qui ont besoin de leur dose de shopping hebdomadaire?
Pourquoi diable me regarde-t-on comme une ovni quand je dis que le mariage et les enfants ne sont pas indispensables à la vie d'une femme? J'aurais très bien pu dire d'un homme mais la profonde malhonnêteté de nos mœurs veut que la question soit plus épineuse pour une femme.
"Une femme accomplie" ai-je entendu de nombreuses fois : j'ai envie de vous répondre que tout dépend de ce qu'on entend par ces termes. On vous impose de penser qu'une femme accomplie est forcément mariée avec un morveux par bras, et qui ça "on"? Notre vilaine société de consommation? Jeter la faute est bien trop facile, il vaut mieux regarder plus près pour se rendre compte que cette pensée se forge par le regard et la mentalité des autres, qui sont de votre famille, que vous comptez parmi vos amis, vos voisins, vos collègues de bureau/études : on s'auto-alimente de clichés nocifs au cerveau. On vous bassine d'une morale toute faite et vous n'avez même pas assez d'esprit critique pour vous questionner dessus, et pire, vous l'imposez aux autres, tentant de les contaminer de votre frustration : non, la clé du bonheur n'est pas dans votre utérus, vous basez tous vos espoirs sur un futur incertain. Vous croyez qu'il existe une formule miracle, que mariage+enfants=bonheur et que vous allez passer votre vie à ne rien faire, aux crochets de quelqu'un susceptible de régenter votre vie. Et c'est là qu'on confond doucereusement parité et charité...
Même si vous y croyez, je n'aurai rien à vous redire, ce n'est pas à moi de vous fourguer des leçons d'éthiques, et si cette conception du bonheur vous sied libre à vous, c'est quelque chose que je peux respecter.
...A la seule condition qu'on ne me l'impose pas. Je prend mes décisions moi-même et je n'ai besoin de personne pour savoir ce que je veux et ce dont j'ai besoin.
Ps : Ma tante est allée en France pour des examens médicaux.
Ps 2 : Avec mon premier gribouillis, je sais que je n'aurai jamais de coloc. Je pense avec exactitude que j'y survivrai.
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mdr pourquoi tu n'auras jamais de coloc ? tu es trop chiante ^^
RépondreSupprimerbon en tout cas sympas ton article
Simplement parce que je vois mal un individu normalement constitué vouloir entrer en coloc' avec quelqu'un qui laisse ses clés à l'extérieur de la maison! Même si je clame haut et fort que c'était un accident...
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